Golf de l'École de l'Air et de l'Espace
Arrosage et gestion de l’eau

Arrosage et gestion de l’eau

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Depuis plusieurs années de très nombreuses et répétitives ruptures des canalisations du circuit d’arrosage généraient :

  • d’importantes pertes en eau,
  • un investissement onéreux en matériel de réparation,
  • de longs et importants travaux effectués par les jardiniers du golf au détriment de l’entretien du parcours.

Le Comité Directeur a donc pris la décision d’entreprendre les actions nécessaires avec pour objectif l’efficacité et la fiabilité du dispositif ainsi qu’une réduction conséquente de la consommation d’eau.

Le bureau d’étude mandaté a rendu son bilan le 9 juillet 2021 et conclu à la nécessité de :

  • rénover le circuit primaire en totalité,
  • remplacer les arroseurs des greens, départs et fairways, par des arroseurs plus performants et beaucoup plus économes en eau,
  • optimiser la station de pompage et la gestion centralisée de l’arrosage,

pour un coût estimé à environ 600 000 € et une période de travaux de novembre 2021 à avril 2022.

Le club ne pouvant assumer seul cet investissement a sollicité un emprunt bancaire ainsi qu’une subvention auprès de l’organisme compétent en la matière : l’agence de l’eau.

« Ce projet, terminé en avril 2022, a bénéficié du soutien financier de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, à hauteur de 227 714 €.

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L’agence de l’eau est un établissement public de l’État qui œuvre pour la protection de l’eau et des milieux. Elle perçoit des taxes sur l’eau payées par tous les usagers et les réinvestit auprès des maîtres d’ouvrages (collectivités, industriels, agriculteurs et associations) selon les priorités inscrites dans son programme « Sauvons l’eau 2019-2024 ».

Plus d’information sur www.eaurmc.fr »

« L’agence de l’eau accompagne les opérations visant à économiser l’eau (réduction des fuites des réseaux d’eau potable, changement de pratiques agricoles, réutilisation des eaux usées traitées…). Dans le contexte de changement climatique, l’eau se raréfie : 40 % du bassin Rhône-Méditerranée est déjà déficitaire en eau et d’ici 2050, les prévisions indiquent une diminution de 80 % de débits en été pour certains cours d’eau et une moindre alimentation des nappes d’eau souterraines. »